Nos entreprises disparaissent dans une indifférence coupable !
Chaque semaine, des entreprises ferment. Le nombre de défaillances d’entreprises frôle les 70 000 en 2025. Des TPE, des PME, des artisans, des commerçants, des industriels de proximité, personne n’est épargné.
Pas de scandale. Pas de breaking news. Juste des rideaux qui se baissent, des salariés qui doutent, des dirigeants qui abandonnent.
Et une question qui démange : comment en est-on arrivé là ?
Le financement : le premier angle mort
Depuis des années, le discours est rodé : « il faut entreprendre », « il faut innover », « il faut créer de l’emploi ».
Mais dans les faits, le financement des entreprises est devenu un parcours d’obstacles.
- Banques de plus en plus frileuses
- Critères d’accès au crédit déconnectés de la réalité du terrain
- Soutiens publics complexes, lents, parfois inadaptés
Les entrepreneurs ne demandent pas l’aumône.
Ils demandent du temps, de l’oxygène, de la confiance.
Sans financement, il n’y a ni investissement, ni développement, ni transmission.
Et sans entreprises, il n’y a ni emplois, ni territoires vivants, ni recettes fiscales.
Des normes devenues impossibles à respecter
Sécurité, environnement, social, fiscalité, traçabilité, déclarations multiples…
Les normes s’empilent, sans cohérence globale, sans hiérarchisation.
Résultat :
- une pression administrative permanente
- un risque juridique constant
- une énergie gaspillée à cocher des cases plutôt qu’à créer de la valeur
À force de vouloir tout contrôler, on finit par tout étouffer.
Des contrôles parfois brutaux, où est la pédagogie ?
Les contrôles sont nécessaires.
Mais lorsqu’ils deviennent disproportionnés ou déconnectés de la réalité économique, ils fragilisent davantage des entreprises déjà sous tension.
Un contrôle mal mené peut suffire à faire basculer une structure saine vers la défaillance.
Est-ce vraiment l’objectif ? Une enterprise qui ferme, c’est une entreprise qui ne paiera plus d’impôts !
Et pourtant… ce sont les entreprises qui remplissent les caisses de l’État
Il faut le rappeler avec force, les entreprises :
- créent de l’emploi
- génèrent de la TVA
- payent impôts, charges et cotisations
- font vivre les territoires
Sans elles, pas de modèle social, pas de services publics, pas de redistribution.
Les considérer comme un problème est une erreur. Les traiter comme une variable d’ajustement est une faute politique.
Refuser l’indifférence
Chez Capital Initiative, nous refusons cette indifférence coupable.
Notre volonté est de partager notre savoir‑faire et notre expertise au niveau national.
Ensemble, mobilisons‑nous, engageons‑nous pour financer l’entreprise autrement.
Nous croyons :
- à un financement alternatif, de proximité, humain et engagé
- à un accompagnement concret, dans la durée
- à une économie réelle, enracinée dans les territoires
Soutenir les entreprises, ce n’est pas un privilège. C’est un choix de société.
